Une Autre France
Bienvenue dans le Fight Club économique de la fin des temps.
Bienvenue dans le Fight Club économique de la fin des temps.
26 août
Je regardé BFM-TV ce matin, je ne me rappelle plus de l’ordre mais il y a eu 2 bandeaux :
- Le chômage des personnes sans activité a baissé de 0.5% en juillet.
- Le chômage global a augmenté de 0.1%.
Plus le morceau d’interview de notre cher Laurent où on nous montre que la partie sur la baisse et qu’il s’en félicite, blablabla…
Du coup, la Prav… euh le Figaro et les amis de notre cher OmniPrésipotent ne vont reprendre que la baisse.
Honnêtement, j’ai la vague impression qu’on insulte mon intelligence.
Sébastien avait déjà publié un article sur les chiffres du chômage 2009. Petit rappel, on annonce une baisse du nombre de chômeur de 18.000, dans le détail on a 180.000 chômeurs de plus et 198.000 radiations. Le compte est bon, Laurent… Pas Laurent Wauquiez, Laurent Romejko.
On peut rajouter que traditionnellement, la période estivale est propice à l’emploi saisonnier.
Et que de non-activité à un emploi à temps plein, il y a les temps partiels, l’intérim, etc…
12 août
Ce graphique, sorti sur le site du census.gov, montre clairement une période de récession. Mais comme vous pouvez le constater, elle ne correspond pas à la période officielle de 2008/2009 mais glisse gentiment jusqu’en 2010 (drôle de reprise quand même?
)
Au passage les stocks des grossistes US sont au plus bas depuis 10 ans… voire plus…Quand on vous dit que c’est la reprise… Ha non ???
Donc rien d’étonnant à la suite de l’annonce de certains stratèges et économistes US qui annoncent que leur pays va rejoindre le Japon, avec une croissance plus que molle et une période de déflation durable. Les annonces de la Fed mais aussi les nouvelles de la Chine, ainsi que certains détails et les besoins en refinancement de Freddie Mac ne feront guère plus illusions sur une possible vraie reprise ou croissance des BRICS.
27 juil
David Harvey, explique comment fonctionne le système. Bon, c’est en anglais mais tout est écrit dans la vidéo.
24 juil
Non, chers lecteurs, je ne parlerai toujours pas de l’affaire Woerth/Bettencour. Enfin quand je parle d’affaire je devrais plutôt évoquer le symptôme Woerth/Bettencour, je pense qu’en employant ce mot tout le monde comprendra simplement les tenants de tout ce cirque.
En revanche, ce qui est intéressant, cette semaine dans l’actualité nécronomique, est le cas GM. Je ne reviendrai pas en détail sur l’ensemble (voir l’article publié ici et chez Paul Jorion). Juste pour dire qu’il semblerait que l’affaire se calme, heureusement pour les employés. Quant à la destinée finale du site dans quelques années, j’ai peu d’espoir au vu des expériences précédentes dans le domaine (voir Continental et autres cas).
Ainsi va la mondialisation et la crise.
Un autre fait remarquable, cette semaine, est la mise en route du paquet dépendance. Et de la non-création de la cinquième branche de la sécurité sociale qui aurait pu en dépendre, Valérie Rosso-Debord s’en est expliquée cette semaine sur BFMradio. On découvre un montant faramineux de besoin en fond pour fonctionner (pas loin de 22 milliards d’Euros) et donc, le moyen mis en avant pour financer (en plus de nos prélèvements déjà conséquents sur nos salaires) est de prévoir une assurance obligatoire à partir de 50 ans (donc une taxe) permettant les dernières années de votre parcours salarié de financer cette caisse.
A aucun moment il n’a été prévu de réaliser un audit du système de gestion et des coûts facturés pour voir si cet argent était bien investi et les services pas surfacturés. Non, la solution retenue est une taxe de plus. Je rappelle à tout ce beau monde, que l’on ne risque pas de relancer notre seul moteur économique, déjà en panne, qu’est la consommation, si on continue à nous augmenter les prélèvements de la sorte…
Qu’en pense Monsieur Attali puisqu’il s’agit de dette? A lire cette interview accordée aux Echos où l’on découvre un exercice de manœuvre de double langage très en pointe voici le morceau :
Faut-il augmenter massivement les impôts ?
Non, il faut d’abord agir en priorité par la réduction des dépenses, et compléter cette action par les recettes. J’insiste sur la nécessité d’avoir toujours à l’esprit la justice sociale. Il faut une rigueur socialement juste. Donc, aussi, une action sur les recettes pour remplacer des recettes injustes par des recettes justes.
Je vous fais le sous-titrage (entre parenthèse):
Faut-il augmenter massivement les impôts ?
Non (ok), il faut d’abord agir en priorité par la réduction des dépenses (ok), et compléter cette action par les recettes (Je croyais que c’était non? Recette différent d’ impôt!! Novalangue quand tu nous tiens). J’insiste sur la nécessité d’avoir toujours à l’esprit la justice sociale (ok). Il faut une rigueur socialement juste (ha oui quand même). Donc, aussi, une action sur les recettes pour remplacer des recettes injustes par des recettes justes (remplacer des recettes injustes par des recettes justes ! Attention !!! Bel exercice de déminage du PAF).
Cela se passe de commentaires, je crois… Ambiance cancre, on vous prend pour des cons !
A noter un article du très bon Marc Fiorentino au sujet de la manipulation des marchés, à lire sur le site LeVif.be je cite : «Le public doit savoir que les marchés sont manipulés !»
Tout est dit.
Pour finir cette semaine sur une note d’humour, je vous parlerai rapidement du nouveau site France.fr qui est censé mettre en avant notre beau pays, vœux pieu n’est-il pas ?
Le projet est grandiose, les moyens sont faibles, le résultat incertain… 4H de fonctionnement pour 2 millions d’Euros… On me fait signe qu’il va y avoir une interruption de programme…
Sur cette dernière image, je vous souhaite un bon week-end, ami nécronomiste.
21 juil
Voici un exemple flagrant d’abus en période de crise, mais avant tout pour bien comprendre faisons le point sur l’état des négociations.
D’un coté, nous avons une société américaine, détenue pour plus de 60% par l’état américain, qui essaie de négocier une remise en route de son site (en le rachetant à une de ses anciennes filiales), de l’autre 1150 employés qui veulent garder leur travail, au milieu des syndicats qui essaient de faire leur « job ».
Lundi, les employés étaient convoqués pour voter le rabotage d’acquis sociaux (35H et gel des salaires pendant 2 ans), qui était la condition sine qua none pour la reprise du site par GM, après vote positif (plus de 70% pour le oui) tout le monde s’attendait à la bonne nouvelle i.e la reprise du site.
Stupeur et consternation hier le négociateur a annoncé que c’était un premier pas et qu’il y avait de nouvelles conditions pour que la reprise soit effective (sur la partie des paiements des heures majorées et heures supplémentaires au-delà des 1607 heures).
Résumons rapidement : ce que veux GM est de comprimer les coûts salariaux, ce que veulent les employés c’est garder leur travail.
Le sujet, qui avance masqué ici, est bien celui de la déflation salariale du coût du travail, un des arguments qu’avait avancé GM en contrepoint de la « négociation » était le fait qu’un ouvrier mexicain travaillant dans une de leur usine leur coutait beaucoup moins qu’un ouvrier français.
En 2003, le salaire minimal était de 43,65 pesos par jour (soit moins de 5 euros par jour) dans la capitale, soit un salaire mensuel de 105 € si l’on part sur une base de comparaison de 21 jours, je ne connais pas le montant des charges salariale et patronale sur le salaire mais admettons qu’elle soit du même ordre que les nôtres (ce que je ne crois pas) l’on se retrouverait avec une masse de 210€ par employé.
Admettons que GM délocalise au plus proche de nous par soucis de proximité avec leurs clients. Cela leur couterait 150€ en Algérie (sur la même base de calcule des charges 300€), ou 114€ en Roumanie (soit 228€ avec le même barème de charge).
Et nous ne prenons pas en compte dans la boucle les conditions de travail, les congés, les horaires etc…
Au final si les employés acceptent l’ensemble des « conditions » de la direction de GM, cela sauvera sans doute leurs emplois pour quelques temps. Puis d’autres conditions de plus en plus drastiques seront « négociées » pour qu’au final GM parte.
Cet exemple est un flagrant cas concret de ce qu’il est en train de se passer dans notre monde : un refus du partage des bénéfices du Capital, l’employé est vu ici que comme un centre de coût et non pas de bénéfice. Il est clair que le grand patronat n’a qu’une idée en tête que le salarié lui coute le moins possible voire même qu’il soit payé comme un ouvrier Chinois et encore.
Il est temps de laisser partir ce genre d’entreprise et au contraire de favoriser le tissu économique des TPE/PME qui sont largement plus créateur de valeur puisque fortement implanté dans le tissu économique local.
J’ai moi-même dirigé une TPE avec quelques employés pendant 5 ans. Je sais de quoi je parle dans ce domaine, rien n’est fait pour favoriser l’éclosion de valeurs dans ce domaine.
Il est largement temps de remettre au cœur de l’entreprise et de la société la valeur de l’Humain. Les dernières années montrant que celles-ci n’aient plus aucune importance dans la gestion d’une entreprise ; l’humain n’étant plus qu’une pièce détachée comme une autre, voire du consommable.
20 juil
For english readers, you can download the interview in pdf format from here.
Postant régulièrement les vidéos de Monsieur Farage, j’ai décidé de partir à sa rencontre et de vous proposer une petite interview sur ce site.
Nigel Farage est un des fondateurs de l’UKIP United Kingdom Indepedence Party mais aussi un eurodéputé sceptique.
Comme tous les résidents de la perfide Albion me direz-vous
!
Trêve de plaisanterie, en fait, il a de solides arguments qu’il expose brillamment lors des sessions parlementaires.
Cela lui a valu d’être réprimandé mais cela ne l’empêche pas de continuer à défendre ses convictions avec forces.
Nous avons voulu en savoir plus et lui avons posé quelques questions :
Pouvez vous vous présentez et nous parler de votre parcours politique et pourquoi vous en êtes arrivé à un engagement aussi fort (voir les vidéos) au niveau du parlement?
Je travaillais comme négociant en produits de base (lait, métaux…) lorsque j’ai remarqué « le marché commun » – appelé à l’époque projet Européen – car il dévoyait le commerce.
Après des examens approfondis, je me suis aperçu qu’il détruisait la démocratie – en attaquant les souverainetés nationales, base des démocraties – pareillement.
En 1993, après la défaite, par des ignobles procédés, de l’opposition au traité de Maastricht, j’ai pris part à la réunion fondatrice du UK Independence Party (UKIP) et à partir de ce moment j’ai travaillé pour la Cause de la libération du Royaume-Uni de l’Europe, dont 10 ans en tant que député élu de l’UKIP au pseudo-parlement Européen.
L’hypocrisie nuisible et mégalomaniaque de l’Europe est ahurissante. Une fois perçue, elle doit être combattue.
1/ Y-a-t-il une perte de démocratie en Europe?
Très certainement ! Comme je le disais, la démocratie nationale est la seule espèce de démocratie connue. Elle ne peut pas être transférée à un niveau supranational. Plus l’Europe grandit et étend ses pouvoir, plus la démocratie disparait.
2/ Que faut-il faire selon vous pour pouvoir retrouver cette démocratie ?
Il faut se débarrasser de l’Europe bien évidement. Elle ne peut pas être réformée. Elle a été conçue spécifiquement pour la tâche qu’elle est en train d’accomplir ; et elle doit être stoppée.
3/ Comment les citoyens européens peuvent aider en ce sens ?
Former des partis anti-européen, faire campagne pour eux et les élire aux gouvernements d’où ils pourront révoquer les traités européens et retourner les pleins pouvoirs aux législatures nationales et par la-même à leur électorat.
4/ Pouvez vous nous expliquer ce qu’il se passe en backoffice du parlement?
Maquignonnage, intimidations et corruption ! Comment croyez-vous que sur douze milles propositions législatives de la commission européenne, seules trois ont été refusées ?
5/ Quelles sont pour vous les problématiques cachés et qui ne sont pas débattues publiquement ?
Le pire dans tout ça est l’étreinte qu’exerce l’Europe sur les médias – étatiques et commerciaux – avec l’argent des contribuables, pour qu’aucune voix dissidente ne puisse atteindre l’électorat et qu’aucun des partis anti-européen ne puisse avoir un accès au débat publique.
L’Europe utilise les même moyens pour s’assurer que les associations, les œuvres caritatives, les fédérations commerciales, syndicats, institutions académiques et organisations religieuses soient dirigés par des pro-européens, même si leurs membres ne le sont pas.
Ceci constitue une décapitation de la démocratie dans les derniers bastions de celle-ci.
6/ Le mot de la fin
Après avoir destitués les électorats de leurs droits, l’Europe se charge de diluer les populations, qui pourraient encore faire vivre les démocraties, en les mêlant à des contingents étrangers. Ce faisant les électorats ne seront plus cohérents – il en résultera une masse de factions aveugles qui ne seront pas capables d’exercer le pouvoir au niveau national, ce qui résultera d’un état européen non démocratique. Si nous devons arrêter ce processus avant qu’il ne soit irréversible, le Peuple doit prendre des mesures maintenant.
Vous pouvez télécharger et diffuser cette interview en format PDF en langue Française et Anglaise, une seule contrainte indiquez notre site comme source (merci à vous).
19 juil
Nouvelle lecture sur un vaste sujet qu’est la dette souveraine. Ce livre nous propose une analyse historique ainsi que contemporaine de la dette, ces tenants, ces aboutissants, mais je vous laisse découvrir le résumé de ce livre.
« Serons-nous bientôt ruinés? Sommes-nous en train de ruiner nos enfants? Jamais, sauf en période de guerre totale, la dette publique des pays les plus puissants du monde n’a été aussi élevée. Jamais les dangers qu’elle a fait peser sur leur niveau de vie et leur système politique n’ont été aussi menaçants.
En France, en particulier, si un coup d’arrêt n’est pas donné au plus vite à la montée de la dette publique, le prochain président de la République ne pourra rien faire d’autre, pendant tout son mandat, que mener une politique d’austérité; et la prochaine décennie fera chaque jour subir, à chacun des citoyens, les conséquences des folies de celle qui s’achève. Comment éviter aux générations prochaines d’avoir à payer très cher le cynisme de nos contemporains? »
Monsieur Attali nous propose un voyage scénarisé au cœur de la dette et nous fait part de son sentiment à son sujet mais aussi des scénarios possibles quant à l’évolution de celle-ci mais aussi les méthodes qu’il faudrait mettre en place pour la contenir voire la réduire.
Bien évidement étant un Europartisant et un tenant de la mondialisation positive convaincu, Monsieur Attali nous décrit dans les derniers chapitres de son livre comment modifier les institutions Françaises puis Européennes et enfin mondiales pour arriver à une gestion budgétaire/monétaire mondiale de la dette. Donc à une gouvernance mondiale, puisque Monsieur Attali nous parle aussi de la gestion sociale, budgétaire, médical etc… (parler dette revient à parler du financement, donc de notre choix de société puisque fortement lié).
Montre-moi ta dette et je te dirai dans quelle société tu vis !
Soyons franc, ce livre est très bien construit, se lit très bien (c’est du Attali dans le texte). Il fait preuve de pédagogie et est relativement bien documenté (les annexes et les sources). On y parle de croissance durable, responsable etc… on y parle aussi de bonne dette et de mauvaise dette, de la responsabilité du souverain (ici le citoyen).
Où je suis relativement surpris, c’est qu’on ne parle pas plus en profondeur de la responsabilité de l’autre souverain (Hommes Politiques de tout bord) quant au fait de mener une politique réaliste et éducative auprès de l’autre souverain (le citoyen) et quant à la réalité de la situation de notre société et des choix nécessaires pour réajuster cette dette souveraine, faramineuse depuis les 30 dernières années.
16 juil
Encore une semaine forte en événements économiques, je ne parlerai toujours pas de l’affaire Bettencour/Woerth qui pour moi est un symptôme de la crise dans la crise (lire crise politique/de pouvoir dans la crise économique/de civilisation).
Je passerai rapidement aussi sur l’annulation de la « Garden Party » du Président, tellement l’économie est négligeable. En revanche, j’affiche clairement ma satisfaction concernant la prise en compte (enfin!) du versement égalitaire (donc républicain) du même montant aux anciens combattants Africains, le même qu’aux Français. Mieux vaut tard que jamais, même si cela ne consolera pas ceux qui se sont fait spolier pendant tant d’années…
Pour finir je ne m’étendrai pas sur l’intervention du président à la télévision d’état (France 2) tellement les questions étaient convenues. Bref, rien de notable dans ce non évènement.
En revanche ce qui est beaucoup plus intéressant est cette dépêche AFP publiée dans le Figaro le 12 juillet 2010 au titre de « L’immigration, facteur clé pour la croissance économique ». De quoi parle cette dépêche ?
De la baisse de l’immigration dans les pays de l’OCDE (et notamment en France) due à la crise, du caractère bénéfique de l’immigration pour l’économie et aussi de la crise de l’emploi que nos pays traversent (si si). Nous n’avons pas suffisamment de travailleurs et notre taux de natalité pourtant correct ne permet(/tra) pas de faire face à la demande des entreprises notamment dans les secteurs médicaux et le métier d’ingénieur.
Pour confirmer cette dépêche lundi matin sur BFM radio une interview de Philippe Burger qui nous parlait de la même chose.
Alors glissé rapidement dans la conversation, on n’y prendrait pas plus garde que cela, mais mis bout à bout c’est d’un grand cynisme. D’un côté nous avons un chômage pas loin des 10% (si ce n’est plus, vu le bricolage permanent des chiffres) et de l’autre on nous annonce la gueule enfarinée qu’il faut faire venir plus de travailleurs étrangers car il y a une crise de l’emploi.
De qui se moque-t-on ? N’est-il pas possible de former ces mêmes 10% de chômeurs pour leur permettre de se reconvertir dans la bonne filière ? N’est-il pas possible de réorienter les étudiants dans un parcours correspondant à la réalité du besoin en main d’œuvre en France ?
A moins que ce ne soit encore une façon d’accroitre la pression sociale par le nombre et la baisse des coûts (un travailleur venant de l’étranger étant en général moins payé qu’un Français sous le faux prétexte de l’adaptation et de quelques autres mots du même genre…).
Ambiance, vous êtes des quiches les chômeurs… à vomir !
Autre fait intéressant cette semaine un article dans le Monde nous indiquant la mise en route des notations des dettes souveraines des pays par une agence de notation Chinoise, ce qui a eu pour conséquences de revoir la notation de notre dette souveraine dégradée de trois points (de AAA+ à AA-) ainsi que les USA de deux points et de confirmer la liste des bons élèves de la dette (Allemagne, Canada, Chine etc..).
Enfin bref la liste est longue et beaucoup plus en adéquation avec la réalité que celle fournie par les agences de notation occidentale ( Standard & Poor’s, Moody’s et Fitch ) n’est pas PIG celui à qui l’on pensait le plus…
Quelques faits majeurs ce vendredi: notre premier ministre Fillon qui au court de son déplacement au Japon à finalement avoué devant un parterre d’industriels et d’entrepreneurs que nous étions bien engagés dans un plan de rigueur (hormis pour la partie du budget concernant l’Enseignement supérieur et la recherche) et qu’il restait malgré tout très attentif à essayer de ne pas stopper la croissance (quelle croissance? ha oui la ri-lance de Christine…).
Aux USA pendant ce temps Goldman prend une amende de la SEC de 550M de $ pour avoir vendu à ses clients des produits dérivés fabriqués conjointement avec le fond Paulson qui pariait sur ces même titres à la baisse. Goldman ne reconnaissant que le défaut de conseil alors que c’est clairement de la malhonnêteté (j’avais déjà évoqué le principe dans un précédent article sur le fait que des banques de cette taille étaient à la fois conseil et parieur contre le conseil (cas de la dette Grec) et qu’il y avait donc conflit d’intérêt mais bon…).
Hier soir a été voté le plan de réforme financière aux USA, qui ne fait que confirmer que wallstreet à définitivement gagné contre la rue, et ce n’est pas les quelques mesurettes concédées au peuple qui permettront de voir plus clair dans le brouillard financier, loin de là!
Seule note positive (et à confirmer) et la possible réussite du colmatage de la fuite de pétrole dans le Golf du Mexique par BP après trois mois de tentatives diverses et variées…
Pour finir cette revue de la semaine le Nigel Farage qui s’amuse de la présidence tournante de la Belgique suite aux déboires politiques de ce pays, encore une fois sont discours tape dans le mille…
Bon Week-end à tout le monde, Nécronomiquement votre.
13 juil
Suite au dernier billet sur le blog de Monsieur Attali:
La société se divise alors en deux catégories : ceux qui n’ont plus les moyens de payer l’impôt et ceux qui ont les moyens de ne pas payer l’impôt.
Source: Blog Jacques Attali
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